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Logo AkamusicDevenir producteur de musique n’est plus seulement un rêve pour les passionnés de musique ! Depuis quelques années plusieurs sites communautaires autour de la production musicale ont fait leur apparition sur le net. Le principe de ces labels participatifs est simple : proposer aux internautes d’investir une certaine somme d’argent afin de produire un ou plusieurs artistes.

Il existe un certain nombre de labels participatifs qui sortent du lot. Toutefois, nous allons nous attarder sur Akamusic, une start-up belge ! Cette dernière propose de s’inscrire  gratuitement sur son site soit en tant que producteur soit en tant qu’artiste. La particularité de l’inscription c’est qu’il n’y a pas de sélection. N’importe quel internaute peut se prétendre artiste ou producteur !

Devenir producteur et dénicher la perle rare

Une fois inscrit en tant que producteur sur Akamusic il vous est alors possible d’investir sur un ou plusieurs artistes ! Pour cela rien de plus simple, fouiner un peu dans le site à la recherche de votre ou de vos coups de cœur ! Vu l’étendue des genres proposés, il y a de quoi faire ! L’investissement minimum pour produire un artiste est de 5€, l’équivalent d’une part dans le projet. Le jour de la sortie de l’album, vous pourrez alors télécharger les MP3 gratuitement. A partir de deux parts dans le projet, vous recevrez aussi un CD dédicacé. Concernant votre retour d’investissement, les producteurs reçoivent 40% du total de la recette ainsi que 40% des droits d’édition !

Toutefois, il est difficile de produire plusieurs artistes quand on a un budget restreint. Il reste alors la possibilité de devenir fan de cet artiste. Un clic fan est une autre manière de montrer votre soutien dans le projet. De plus ça peut être un bon départ pour établir un échange privilégié avec l’artiste en question !

Pour en savoir plus, je vous invite à lire « Etre producteur sur Akamusic en 9 étapes« .

Pour les plus curieux, je vous invite également à vous rendre sur les pages Akamusic des deux artistes français mentionnés ci-dessus : Chanane et Henri Loevenbruck !

Devenir artiste et trouver un alternatif aux maisons de disque

Amis artistes, Akamusic vous propose deux types de production : les albums ou bien les EP, comparables à des mini-albums. La grosse différence réside bien sûr dans la somme à récolter : 80 000€ pour un album, ou LP, contre 35 000€ pour un EP. Il vous faudra donc, en plus de peaufiner la qualité de vos créations, communiquer autour de votre projet afin de réunir un grand nombre de producteurs prêts à investir dans votre projet ! Une fois la somme récoltée, l’enregistrement en studio pourra débuter. Vous recevrez ensuite 40% de la recette, les 20% restants reviendront à Akamusic.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire « Etre artiste sur Akamusic en 9 étapes« .

Akamusic, véritable espoir pour les artistes encore méconnus ?

Alors que certains annoncent la fin des sites de financement participatifs d’autres accordent encore de l’espoir en Akamusic. Il faut dire que l’avantage d’Akamusic, comparé à MyMajorCompany par exemple, c’est son côté communautaire : il n’y a aucune sélection pour devenir producteur ou artiste. Cette force peut aussi devenir une faiblesse si les sommes investies sont trop dispersées. Pour éviter cela, les producteurs doivent bien réfléchir à leurs investissements. Toutefois, il faut savoir qu’il est possible de récupérer l’argent investi à tout moment avant la fin de la production. De même pour l’artiste, il lui est possible de stopper son projet à tout moment tant que la production n’est pas finalisée.

En septembre 2010, Akamusic c’était 70.000 membres dont 12.500 artistes. Il faut noter aussi qu’en deux ans et demi  65 singles  et 15 albums ont atteint 100% ! De plus, 45 singles et 3 albums sont sortis sur les ondes ! Si vous souhaitez en savoir plus sur ces chiffres, n’hésitez pas à consulter le blog d’Akamusic)

Au final, Akamusic est une solution simple et gratuite pour découvrir de nouveaux artistes, après à vous de décider si vous investissez ou non !

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3 03 2011
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Scoop.it! qu’est ce que c’est ? Il s’agit d’un nouveau service web actuellement en bêta privée. Scoop.it! se définit comme étant un outil de curation et il semble plutôt prometteur ! Avant de rentrer plus en détails dans la description du service, il me semble important de définir ce qu’est la curation et ce qu’est un curator.

Curator est un terme qui fait beaucoup parler de lui ces derniers temps, comme community manager l’a fait avant lui ! Pourtant, curator n’est pas un mot nouveau, ses origines sont latines et il peut ainsi désigner un commissaire d’exposition. Ce dernier a pour fonction de sélectionner les oeuvres et les artistes à exposer à partir d’un catalogue. Il devra donc être expert de son domaine pour juger ce qui doit être exposé ou non. Un curator, dans le domaine des données numériques, aura finalement les mêmes fonctions : collecte, analyse et tri de l’information avant sa diffusion. Vous l’aurez compris, ses tâches sont assez semblables à celle d’un veilleur. Il s’agirait donc d’une même fonction désignée par deux termes différents ? Pas tout à fait. Le veilleur va rediffuser l’information au sein de son entreprise alors que le curator va la rediffuser auprès d’une communauté.

Il est donc nécessaire de trouver un outil pour faciliter la mission du curator. Scoop.it! pourrait donc être le nouvel outil de prédilection du curator puisqu’il permet d’effectuer chacune de ces tâches efficacement.

Collecte de l’information, tri et analyse

Sur Scoop.it!, l’utilisateur a la possibilité de créer plusieurs topics (voici un exemple de page publique) où il pourra rassembler les diverses informations qu’il aura récolté sur le sujet. Ces informations peuvent provenir directement d’un site web qu’il serait en train de visiter. Il lui suffira de cliquer sur un bouton à placer dans ses marque-pages pour qu’un script s’exécute et lui propose de le rajouter dans le bon topic. Toutefois ce n’est pas la seule possibilité offerte par Scoop.it!, l’utilisateur pourra, pour chacun de ses topics, rajouter des sources d’information. Ainsi lorsqu’il voudra consulter les informations disponibles autour de ce sujet, il verra une colonne lui proposant divers articles récents issues de ces sources. Il lui suffira de cliquer sur le bouton « Scoop.it » pour le rajouter à son topic.

Rediffusion de l’information

Une fois son compte créé, l’utilisateur pourra choisir de le connecter à son compte Twitter et/ou à son compte Facebook. Cette fonction présente deux utilités. Tout d’abord, elle permettra de répérer les personnes avec qui l’utilisateur est en contact et qui sont aussi inscrites sur Scoop.it!. Il sera alors possible de retrouver les topics tenues par ces personnes ou encore de voir les topics qu’elles suivent.  L’autre utilité offerte par cette connexion est la rediffusion de l’information, les « scoops », via ces réseaux sociaux.

Dans l’usage

Scoop.it! est finalement assez intuitif dans son utilisation, ce qui fait de lui un service prometteur. A l’heure actuelle, le site n’est accessible qu’en anglais mais, en dehors des anglophobes, tout le monde devrait s’y retrouver assez facilement. Toutefois, un détail peut paraître déroutant au départ : lors de la création d’un nouveau topic, on lui attribue un nom et une adresse unique est alors générée à partir de ce nom. Cette adresse ne peut donc pas être utilisée par un autre curator, deux utilisateurs différents ne peuvent donc pas avoir un sujet intitulé « Médias sociaux », par exemple. Une limite du service ? Pas vraiment, cela permet d’éviter la multiplication de sujet sur un même thème. Si l’on souhaite rajouter un article intéressant dans un topic traitant du sujet, un lien permettant de suggérer le contenu à la personne qui gère le topic est proposé. En définitive, Scoopt.it! peut donc être perçu comme un outil collaboratif simplifiant la tâche des curators et s’apparentant plus ou moins au social bookmarking.

Pour terminer, voici une vidéo (en anglais) qui présente le service :

Pour le moment, Scoop.it! est encore en bêta privée. Il est possible de demander une invitation via la page d’accueil. Cependant, je ne connais pas les délais de réception de l’invitation et je ne sais pas si tu tout le monde peut en recevoir une. Je remercie donc @moderateur (vous pouvez aussi le retrouver sur son blog) qui m’a pas permis d’accéder au service.

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18 01 2011
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